don Rodrigo Díaz El Cid Campeador de Vivar 1 2 3

Nom de naissance don Rodrigo Díaz El Cid Campeador de Vivar
Nom de naissance El Cid Campeador
Nom de naissance don Rodrigo Diaz de Vivar
Identifiant Gramps I6027
Genre masculin
Âge au décès environ 56 ans, 6 mois, 9 jours

Événements

Événement Date Lieu Description Sources
Naissance [E8051] vers 1043 Vivar el Cid, Burgos, Espagne    
Décès [E8052] 10. juillet 1099 Valence, Espagne    

Parents

Relation avec la souche Nom Date de naissance Date de décès Relation dans la famille (si différent de la naissance)
Père don Diego Lainez [I6029]vers 1058
Mère doña Teresa Rodriguez de Amaya [I6030]
         don Rodrigo Díaz El Cid Campeador de Vivar [I6027] vers 1043 10. juillet 1099

Familles

    Famille de don Rodrigo Díaz El Cid Campeador de Vivar et Chimène Diaz [F3114]
Mariés Femme Chimène Diaz [I6028] ( * + 1106 )
   
Événement Date Lieu Description Sources
Mariage [E8053] 1074      
  Enfants
Nom Naissance Décès
doña Maria Rodriguez [I5980]vers 1105

Media

Anecdote

Rodrigo Díaz de Vivar (parfois écrit Bivar), né en 1043 à proximité de Burgos et mort à Valence le 10 juillet 1099, dit El Cid Campeador, chevalier mercenaire chrétien, héros de la Reconquista, bien qu'il ait également combattu aux côtés des musulmans contre les chrétiens en contrepartie d'avantages financiers.

Il se met d'abord au service du roi Sanche II de Castille, puis, après l'assassinat de ce dernier à l'instigation de son frère et ennemi Alphonse VI, au service de ce dernier, qui le charge de recouvrer pour lui les parias (tributs) dues par Abbad III, le roi de la taifa de Séville. En récompense, il lui donne en mariage sa nièce, Jimena Díaz (Chimène), fille du comte d'Oviedo.
Pour avoir enfreint la paix du roi, l'accusant plus ou moins directement d'avoir participé à l'assassinat de son propre frère, il est exilé en 1081, et parcourt l'est de la péninsule, offrant ses services aux princes chrétiens comme musulmans. De cette époque date son surnom de Cid (de l'arabe سيد (seyd), seigneur) ; son autre surnom, Campeador (le Champion), vient du latin campidoctor, instructeur « maître d'armes ») et lui est donné dès 1066 après sa victoire en combat singulier contre Jimeno Garcés, lieutenant du roi de Navarre, réputé invincible. Certains pensent que « Cid » est une hispanisation de l'arabe ka'id (caïd), grade équivalent à celui de général dans les armées mauresques.
Il sert d'abord le roi de Saragosse, puis, en 1087, reprend du service auprès du roi de Castille Alphonse VI et prend le contrôle de Valence, mal contrôlé par le roi chrétien depuis 1086. Il garde alors cette cité pour lui et lève le tribut sur les villes voisines.
En 1092, excédé, Alphonse VI s'allie avec le roi d'Aragon et le comte Raimond-Bérenger II de Barcelone contre lui, mais l'attaque navale échoue contre Tortosa. Le Cid retourne pourtant à Saragosse. Cette même année, les Almoravides, menés par Youssef Ibn Tachfin, lancent une offensive contre Valence et sa région. Le Cid revient en 1093 et reprend la ville. Les Almoravides attendent mais reviennent aussitôt leurs forces reprises. Le Cid fait inonder la huerta pour éloigner les troupes en campagne, et reprend le siège de Valence, qui tombe en juin 1094. Il se proclame alors roi de Valence et continue de mener une politique opportuniste, se souciant peu des accords passés avec Alphonse VI ou le comte Bérenger de Barcelone.
Il gouverne la ville jusqu'à sa mort le 10 juillet 1099.
Sa veuve Chimène tiendra Valence contre Youssef Ibn Tachfin, de retour, jusqu'en 1102 avec ses maigres forces, sans véritablement être aidée par le roi de Castille ou par comte de Barcelone. En évacuant la ville avec sa petite armée, elle emporte les restes du Cid. Pour ne pas décourager les soldats, dit-on, Chimène le fit tenir sur son cheval, Babieca, en lui plaçant son épée Tizona dans la main, de façon a ce que les soldats le croient encore en vie. Il s'agit bien sûr d'une légende : le Cid était mort depuis trois ans et on imagine difficilement une telle opération dans le climat de la région de Valence.

Réputé invaincu, le Cid devint rapidement une figure légendaire. Son tombeau, ainsi que celui de sa femme Chimène est visible dans la Cathédrale Santa María de Burgos. Une partie de ses restes (une côte et une omoplate), volées par un soldat de Napoléon Bonaparte en 1809, ont été localisées en Saône-et-Loire.
Son épée Tizona est conservée au Musée de l'armée (Museo del Ejército) de Madrid.

[source Wikipedia]

Anecdote

Le personnage historique du Cid a inspiré une tragi-comédie à Pierre Corneille comportant quelques citations impérissables :
- Aux âmes bien nées, La valeur n'attend point le nombre des années.
- Le trop de confiance attire le danger.
- Et le combat cessa faute de combattants.
- O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant tant vécu que pour cette infamie ?
- A vaincre sans péril on triomphe sans gloire.
- L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir.
- Tu t'es, en m'offensant, montré digne de moi ; Je me dois, par ta mort, montrer digne de toi.

Arbre généalogique

  1. don Diego Lainez [I6029]
    1. doña Teresa Rodriguez de Amaya [I6030]
      1. don Rodrigo Díaz El Cid Campeador de Vivar
        1. Chimène Diaz [I6028]
          1. doña Maria Rodriguez [I5980]

Ascendants

Références des sources

  1. Wikipedia [S0052]
  2. Charles Cawley: Medieval Lands - Foundation for Medieval Genealogy [S0099]
  3. Daniel de Rauglaudre / Roglo: Roglo - base de données généalogiques - www.roglo.eu [S0072]